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    Les recettes de l'orthorexique : crumble de courge butternut

     

     

    Voici une recette que j’aime beaucoup pour plusieurs raisons. D’abord, elle est vraiment de saison. Il est très facile en ce moment de trouver toutes sortes de variétés de courges (certaines sont d'ailleurs superbes !) de petits producteurs locaux.

    Par ailleurs, c’est un plat sans gluten, sans lactose, sans produit laitier d’origine animale.

    C’est enfin une recette très goûteuse et simple. Par contre, la réalisation est un peu longue. D’abord à cause de la cuisson qui s’effectue en deux temps (on fait cuire d’abord les légumes, puis le crumble lui-même).

    Mais le plus ennuyeux, c’est de peler la courge butternut. Il faut reconnaître que l’écorce (je ne sais comment l’appeler autrement) est dure comme du bois. Pour ma part, je commence par découper tant bien que mal la courge en quatre dans le sens de la longueur (attention aux doigts !), j’enlève les pépins, puis je continue à découper des tranches plus minces. C’est ainsi seulement que j’arrive à enlever l’écorce.

    On m’a dit qu’il était plus simple de faire bouillir la courge après l’avoir découpé en deux, que la chair se détache ainsi facilement. Je veux bien le croire, mais il faut dans ce cas une très grande marmite !

     

    Ingrédients :

     

    — 500 grammes environ de chair de courge butternut

    — 2 oignons

    — 2 à 3 grosses gousses d’ail

    — 10 à 12 cl de bouillon de légumes (en fonction du poids de courge)

    — Noix muscade, sel, poivre

    — Huile d’olive

     

    Pour la pâte à crumble :

    — 50 grammes de cerneaux de noix

    — 120 grammes de farine de riz (ou un mélange de 50 grammes de farine de châtaigne, 70 grammes de farine de riz, ou tout autre mélange de farines sans gluten selon son goût)

    — 60 grammes de beurre végétal (le prendre sans huile de palme) ou d’huile d’olive

     

    Réalisation :

     

    — Peler la courge. La découper en petits cubes.

    — Émincer les oignons, presser l’ail.

    — Dans un saladier, mélanger la courge, l’oignon, l’ail. Rajouter un peu de noix muscade, saler, poivrer, mélanger le tout de nouveau.

    — Dans un plat allant au four, verser le bouillon de légumes. Garnir ensuite ce même plat avec le mélange de légumes. Le bouillon doit arriver à peu près à mi-hauteur du mélange.

    — Arroser d’huile d’olive.

    — Faire cuire au four thermostat 6 (180°) jusqu’à ce que les légumes commencent à être tendres (c’est assez long, compter au moins trois quarts d’heure).

    Personnellement, au bout d’une demi-heure, je sors le plat, mélange à nouveau dans le bouillon, et remets au four. Cela permet à tous les légumes de mieux cuire et évite que ceux du dessus ne commencent à se dessécher.

    Quand le mélange est partiellement cuit, sortir le plat du four.

     

    Les recettes de l'orthorexique : crumble de courge butternut

     

    Parallèlement, préparer la pâte à crumble dans un autre saladier.

    — Mixer les noix et les mélanger avec la farine (ou le mix de farines).

    — Ajouter l’huile d’olive ou le beurre végétal ramolli.

    — Malaxer le tout du bout des doigts jusqu’à obtenir une pâte grumeleuse.

    — Rajouter la pâte à crumble sur les légumes en la répartissant bien.

    — Enfourner à nouveau thermostat 5 (environ 110°) jusqu’à ce que les légumes soient fondants, le bouillon absorbé et la croûte du crumble croustillante. Je regarde en général au bout d’une demi-heure, mais il faut plutôt là encore trois quarts d’heure.

    Servir bien chaud.

     

    Les recettes de l'orthorexique : crumble de courge butternut

     

    Le résultat est assez surprenant, le goût très légèrement sucré du fait à la fois de la courge et des noix. C’est pour cette raison qu’il faut éviter d’utiliser un potimarron, car là, ça risquerait vraiment d’être trop doux.

    Pendant assez longtemps j’ai fait cette recette seulement pour moi, mon mari ayant conservé un trop mauvais souvenir des soupes à la courge de sa mère. Avec ses frères et sœurs, ils n’aimaient pas du tout ces potages clairs et fades. Et puis un jour, par curiosité, il a goûté une cuillère… et mangé la moitié du plat !

     

     

    Comme quoi, certaines fois et quoi qu’on en dise, la cuisine des épouses l’emporte sur celle des mères (mais je reconnais que c’est rare !)

     

     

     

     


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    Quand je réfléchis à mon alimentation (et je reconnais que j’y réfléchis beaucoup), je me rends compte que pour moi, elle doit obéir à trois critères essentiels.

     

    Tout d’abord, ce que je mange doit être bon.

     

    Ça, c’est primordial. Si ce n’est pas bon, je ne suis pas satisfaite. Si je ne suis pas satisfaite, je mange trop pour trouver la satisfaction. En mangeant exactement ce que j’aime, je mange la quantité adéquate (j’ai déjà développé ce thème précédemment).

    Je ne connais rien de mieux que la satisfaction alimentaire pour garder le moral ou le retrouver. Même après une journée crevante passée à bosser ou à accomplir des tâches ennuyeuses voire des corvées, s’attabler devant un vraiment bon repas est toujours un réconfort. 

     

    Ce que je mange ne doit pas être mauvais pour la santé, et mieux, doit contribuer à l’améliorer quand c’est possible.

     

     

    C’est pour cette raison que je cuisine toujours avec de bons produits et de préférence des produits bios. C’est pour cela aussi que je cuisine sans gluten (dont je pense que consommé en excès, il est mauvais pour la digestion quand bien même on n’est pas intolérant) et sans produits laitiers animaux (mauvais pour à peu près tout).

    C’est pour cette raison aussi que je bannis les produits tout prêts remplis d’additifs, de conservateurs, de colorants dont personne ne pourra me convaincre qu’ils n’ont pas d’incidence sur notre santé (même quand la loi les autorise. Mais la loi autorise bien encore pour le moment le glyphosate !)

    C’est pour cette raison enfin que je donne, autant que faire se peut, la priorité aux omégas-3, aux vitamines, aux minéraux et que si je choisis les aliments pour leur goût, je les choisis aussi pour leurs nutriments.

     

    Ce que je mange doit correspondre à mes valeurs.

     

     

    Je ne suis pas écologiste au sens politique du terme, mais j’ai une forte sensibilité écologiste. Je me soucie de l’avenir de la planète (même si je pense malheureusement qu’elle est plutôt mal barrée), à mon petit niveau, certes, mais je fais ce que je peux, des petits gestes du quotidien. Car je suis convaincue que s’il y a une chance de sauver la Terre, cela se fera davantage par une addition de petits gestes que par de grandes mesures politiques qui brassent de l’air sans rien changer au bout du compte.

    Donc quand je mange, j’ai besoin de savoir que ma nourriture nuit le moins possible à la planète. C’est pourquoi je n’utilise aucun aliment contenant par exemple de l’huile de palme. Je suis incapable de dire si cette huile est aussi mauvaise qu’on le dit pour la santé (même si intuitivement, je dirais quand même qu’elle est nocive), mais quand bien même elle ne le serait pas, elle est nocive pour la planète, ça c’est certain. On déforeste à tout-va un peu partout pour planter des palmiers à huile (notamment en Indonésie et Malaisie qui concentrent la plus grosse partie de la production mondiale) avec toutes les conséquences qu’entraîne la suppression des forêts au niveau de l’air. Et dans ces régions de l’Asie du sud-est, la disparition des forêts entraîne notamment celle des orangs-outans et oui, même si ça peut paraître ridicule, je ne veux pas contribuer à cela si je peux l’éviter.

    Donc, pas d’huile de palme dans mon alimentation.

    Et pas de produits laitiers animaux, l’élevage étant le plus gros pourvoyeur de gaz à effet de serre de la planète (messieurs les politiques, à ce sujet, quand nous direz-vous que l’élevage pollue plus la planète que tout le transport mondial réuni ?)

    Quand ces trois critères sont réunis, je peux manger avec sérénité et sans culpabilité, et je me fais plaisir à tous les points de vue.

     

    Les trois commandements de l'orthorexique

     

    Le clafoutis que je fais très souvent réunit ces trois éléments.

    D’une part, c’est un de mes gâteaux préférés, j’aime son côté onctueux et frais. J’en réalise tout l’été avec les fruits de saison (cerises, abricots, prunes de toutes sortes), l’hiver j’utilise parfois des pruneaux pour une sorte de far breton, ou des poires, et je compte tester cette année les fruits exotiques. Et chaque fois, je me régale. Je trouve d'ailleurs que mon clafoutis est meilleur que ceux qu’on mange dans les restaurants (sans vouloir me vanter ! smile), plus doux, peut-être parce que j’y incorpore systématiquement de la poudre d’amande.

    Ce dessert est bon aussi pour la santé. Il contient donc de la poudre d’amande mais aussi du lait d’amande qui sont pleins de calcium et d’omégas-3, des céréales mais pas de gluten, du sucre de canne bio, des fruits.

    Enfin, aucun de ses ingrédients n’est néfaste pour la planète, pour les animaux, pour les humains puisque je le réalise au lait végétal.

     

    Ces trois questions du goût, de l’impact sur la santé et sur l’environnement, j’avoue qu’elles sont mon credo en matière de cuisine. Et quand j’ai pu faire un repas qui répond à ces trois critères, oui, je le reconnais, je suis satisfaite dans mon corps et dans ma tête.

     

     

     


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    Comment savoir donc si l'on mange selon ses besoins, trop, ou pas assez ?

     

    —  Il suffit pour cela de manger selon sa faim.  De même que quand on a sommeil il faut dormir, quand on a soif il faut boire, quand on est fatigué il faut se reposer (et quand le voyant de la jauge de carburant s'allume, il faut passer à la pompe), la faim nous indique en effet qu'il est temps de manger.

    Elle nous indique aussi combien manger. On a très faim ? On mange beaucoup. Peu faim ? On mange peu ? Plus faim ? On arrête. Si on s'alimente de cette façon, aucune raison de prendre du poids puisqu'on répond aux besoins de son organisme, tout simplement.

     

     Que faut-il manger pour ne pas grossir ? 

    Tout ce qu'on aime, et uniquement ce que l'on aime. Si on a envie de chocolat et qu'on mange des haricots verts et du poisson bouilli "parce que c'est régime", on sera frustré. On mangera les haricots verts, le poisson bouilli... et en plus, selon toute probabilité, on finira par craquer sur le chocolat. Donc, mieux vaut manger tout de suite du chocolat qui nous satisfera. Sinon, on absorbe deux fois des calories : avec le poisson et les haricots verts ET avec le chocolat. 

    Évidemment, on me rétorquera qu'on ne peut pas ne manger que du chocolat ou des gâteaux, c'est évident. Mais quand on se sera bien régalé avec cet "aliment interdit", vu que notre corps demande de la diversité, il est probable qu'à un moment donné, on aura envie de haricots verts, ou de brocolis, ou de je ne sais quoi de bon pour la santé. On mangera alors ces aliments non pas parce qu'ils sont utiles pour perdre du poids, mais parce qu'ils seront devenus désirables. 

    Il est essentiel, pour ne pas manger trop, de toujours se faire plaisir afin de ne se créer aucune frustration

     

     Comment ne pas manger trop quand on mange quelque chose de délicieux et que l'on aime vraiment ? 

    Le problème est souvent de savoir s'arrêter. On commence on se disant qu'on sera raisonnable, et on continue pourtant bien au-delà de sa faim. 

    Il me semble qu'il n'y a dans ce cas qu'une possibilité. Il faut manger lentement, et en dégustant. Si on mange lentement, si on est attentif au goût de l'aliment que l'on aime dans sa bouche, le repas va d'une part durer plus longtemps, on aura moins envie de le prolonger, donc on s'arrêtera plus facilement. Par ailleurs, il y a un moment où on réalisera que ce chocolat qui faisait si envie, eh bien on en a assez. Donc soit on passera à un autre aliment si on a encore faim, soit le repas sera terminé sans frustration.

     

      Enfin, dernier point, éviter de manger des aliments industriels. 

    Même si certains contestent cela, il y a des nourritures industrielles qui sont de toute évidence addictives parce qu'on rajoute sciemment dedans des ingrédients auxquels on a tendance à vite devenir accro : sucre (y compris dans les plats préparés salés), sel, épaississants, gluten qui donne du moelleux aux aliments.

    Si on cuisine soi-même, d'une part on sait exactement ce qu'on a mis dans une préparation, et d'autre part, on s'évite tous ces additifs qui ont tendance à nous empêcher de nous arrêter de manger quand il le faudrait...

     

    Je sais qu'on est très loin ici de la "philosophie" des régimes restrictifs, et pourtant, c'est du simple bon sens. Nous avons souvent perdu de vue ces choses toutes simples (manger ce qu'on aime, lentement, quand on a faim, et s'arrêter quand on est rassasié) parce que nous sommes sollicités par une abondance de nourriture et que notre cerveau a tendance à s'affoler devant cette offre pléthorique. 

    Alors je ne dis pas que c'est facile quand on a adopté depuis longtemps des comportements alimentaires erratiques. Mais ça marche, c'est incontestable. Les gens naturellement minces mangent de cette manière, leur cerveau ayant accepté que dans nos sociétés où l'alimentation ne manque plus, on peut manger du chocolat (pour reprendre cet exemple) mais non se gaver de chocolat, parce que la prochaine fois qu'on en aura envie... le chocolat sera toujours là. Inutile donc de descendre la tablette ! 

     

    Je précise que si je mange pour ma part de cette manière (et je suis du genre menue, voire un peu trop), ce n'est pas moi qui ai théorisé cette façon de s'alimenter. Ce sont deux médecins dont j'ai déjà eu l'occasion de parler, le docteur Zermati (nutritionniste), et le docteur Apfeldorfer (psychiatre). Leur "méthode" (qui n'en est pas une, juste encore une fois du bon sens) me paraît intelligente (bien plus qu'un régime) et tout à fait prometteuse.

    Si on veut davantage d'explications, on peut se rendre sur deux sites qu'ils ont créés :

    — Celui du G.R.O.S (Groupe de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids).

    — Celui de Linecoaching. Mais attention, celui-ci est payant. Cependant inutile de s'abonner, même sans être inscrit, on a accès à pas mal d'informations et de témoignages qui peuvent aider en cas de problèmes de poids.

     

    Et j'en reviens à mon point de départ. Perdre des kilos ne résoudra pas tous les problèmes, mais cela apportera nécessairement un certain confort en cas de douleurs articulaires. Et par ailleurs, être en surpoids est mauvais aussi pour le cholestérol, l'hypertension... Donc, autant essayer d'atteindre son poids de forme d'une manière naturelle ! 

     

     

    Surpoids et douleurs articulaires (suite)

     

     


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    Surpoids et douleurs articulaires

     

     

     

     

    Pour en finir provisoirement avec les questions de douleurs articulaires, il faut quand même rajouter qu'évidemment, le surpoids est un grand ennemi des articulations. 

    Comme tout dans l'univers (du moins le suppose-t-on), nous sommes soumis aux lois de l'attraction universelle. En cas de kilos en trop, ce poids excédentaire appuie sur les articulations du bas du corps, chevilles, genoux, hanches (mais aussi sur les pieds). C'est une évidence. D’où les douleurs.

    Mais il n'y a pas de complément alimentaire pour maigrir (j'ai quand même entendu parler du chrome pour limiter les envies de sucre, mais je n'ai jamais testé pour ma part, ni ne connais quelqu'un qui aurait testé, je ne me prononce donc pas). Alors, comment perdre ces kilos qui participent aux douleurs ? 

    Je n'ai évidemment pas de solution-miracle (sinon je serais millionnaire tant il y a de personnes désireuses de perdre du poids). Mais j'ai quand même quelques pistes, qui m'ont été inspirées par pas mal de lectures.

     

     La première est de ne surtout jamais faire de régime. 

    Je sais que ça peut paraître bizarre de dire que pour perdre du poids, les régimes sont inefficaces. Et pourtant, j'en ai acquis peu à peu la conviction. Une phrase d’un film dit à peu près la même chose : "Les régimes, ça ne marche pas. La preuve, il n'y a que les gros qui en font".

    De plus en plus d’ailleurs, les médecins eux-mêmes reconnaissent que se priver ne sert à rien.

    Tous les régimes sont en effet restrictifs. On supprime soit certains aliments, soit carrément des catégories d'aliments. 

    Alors évidemment, au début, ça marche. Parce qu'au début, tous les régimes marchent. Sauf que...

    Qui peut passer sa vie à ne manger que les protéines, ou que la soupe au chou, de l'ananas, ou je ne sais quoi ? Qui peut se priver définitivement de glucides ? Qui peut ne manger indéfiniment que des légumes cuits vapeur, de la vinaigrette allégée, du poisson bouilli ? Qui peut s'en tenir très longtemps voire pour toujours à 1200 calories par jour (ce qui est vraiment peu) ? Ne parlons pas de manger d'infâmes poudres pour remplacer de vrais repas, ce qui est complètement contre-nature...

    Il doit bien y avoir quelques personnes qui y parviennent, mais elles doivent être très rares. Pour les autres, donc la majorité, le processus est toujours le même : on se lance avec enthousiasme dans le régime, on commence à perdre du poids. Et puis on en a assez. Les aliments dont on s'est privé longtemps (mettons les glucides, ou tout simplement le sucre) prennent le goût du fruit défendu. Ils deviennent tentateurs, puis une réelle obsession.

    Alors évidemment, un jour, on craque. Et comme on s'est privé longtemps mettons de chocolat, le jour où la tentation est trop forte, on mange du chocolat. Sauf qu'au lieu d'en déguster deux ou trois carrés, on descend la tablette entière, voire deux ou trois tablettes. Alors on reprend peu à peu les kilos perdus. Parfois même au-delà des kilos perdus.

    Les médecins connaissent bien cela. Ils appellent ce phénomène "l'effet yoyo". Et au bout de vingt ans, on a davantage de poids qu’avant le premier régime, et on regrette amèrement d’avoir mis le doigt dans cet engrenage.

    Pourtant, maigrir n'est pas voué à l'échec.

    Alors, si on admet que ce sont les régimes qui sont voués à l’échec, que faire ?

     

    — Déjà, il ne faut pas vouloir faire un poids pour lequel notre corps n’est pas programmé génétiquement. Nous devons accepter que certains d’entre nous ne seront jamais maigres, tandis que d’autres ne seront jamais obèses. C’est injuste mais c’est comme ça. Nous ne sommes pas plus égaux dans le domaine du poids que dans le domaine de la santé par exemple, ou pour la couleur de nos yeux.

    C’est pourquoi, calculer son poids « idéal » en fonction de l’IMC n’est pas pertinent. L’IMC donne certes une fourchette, une estimation du poids que nous devons faire en fonction de notre taille pour rester en bonne santé, mais rien de plus.

    Quelqu’un qui a une ossature très fine ne peut avoir, à taille égale, le même poids que quelqu’un dont le squelette est déjà beaucoup plus lourd.

    Donc autant renoncer immédiatement à un poids fantasmé, pour accepter de faire le poids grâce auquel nous sommes en bonne santé et dans lequel nous nous trouvons bien.

     

    — Il y a un autre aspect qui semble essentiel, c’est de manger en fonction de ses besoins. Car il n’y a pas de secret.

    Si on mange au-delà de ses besoins, on grossit. Si on mange selon ses besoins, on reste à un poids stable. Si on mange en-dessous de ses besoins, on maigrit (jusqu’à atteindre le poids pour lequel notre corps est fait).

    Quels sont nos besoins (donc quelles sont nos dépenses énergétiques qui nécessitent de manger pour les compenser) ? Il y en a de deux sortes :

    ÷ Les besoins de notre métabolisme de base (les calories que notre corps dépense pour que le cœur, les poumons, etc. fonctionnent).

    ÷ Les besoins liés à notre activité physique.

    Une fois que l’on connaît à peu près nos besoins en énergie (donc en calories), il suffit de manger en fonction de cela. C’est une évidence, mais autant le rappeler.

    Naturellement, tout cela entraîne une autre question :

    Comment savoir si on mange trop, trop peu ou juste ce qu'il faut ? Et comment faire pour manger la quantité adéquate pour maigrir ou ne pas grossir ? 

     

     

    À suivre…

     

     


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    Comme je l'ai écrit précédemment, le RHU du laboratoire LÉRO est indéniablement un produit qui marche, je l'ai vu dans mon entourage. 

    À titre personnel, je crois que c'est sa forte concentration en omégas-3 qui fait son efficacité. Notre alimentation moderne ne nous fournit en effet plus assez d'omégas-3 que l'on trouve dans les petits poissons des mers froides (harengs, sardines, maquereaux...) et dans certaines huiles comme celle de colza. Or, l'industrie agro-alimentaire a tout misé sur les omégas-6 (huile de tournesol, d'olive...) qui sont moins nécessaires, voire néfastes si on en consomme trop.

    Cela étant, il me semble qu'en cas de douleurs chroniques comme le mal de dos, il y a d'autres mesures à adopter. 

     

    — Supprimer (ou du moins limiter autant que faire se peut) les produits laitiers d'origine animale.

     

    Les produits laitiers d'origine animale, et notamment le lait de vache, sont mauvais pour la santé. C'est normal. Nous sommes les seuls mammifères sur Terre à continuer à consommer du lait d'une autre espèce passé l'âge du sevrage. J'ai déjà largement évoqué cette question dans d'autres articles.

    Si le lait n'est pas bon pour les autres mammifères, on ne voit pas pourquoi il y aurait une exception pour nous, humains. Les chats, pour ne citer qu'eux, adorent le lait ou la crème, mais ceux-ci les rendent malades. 

    C'est normal, l'élevage n'a "que" 10 000 ans environ. Nos organismes ne sont pas adaptés pour digérer le lait. Ce n'est pas pour rien que 70% environ de la population mondiale est intolérante au lait et aux produits laitiers, même si la plupart des gens ne le savent pas. Indépendamment d'une allergie avérée au lactose par exemple, ou à la caséine (une des protéines du lait de vache), il vaut mieux ne pas en consommer. 

    Mon homéopathe, qui n'a rien d'un intégriste, me disait que si on ne souffre d'aucune pathologie chronique ou inflammatoire, on peut consommer un peu de lait (ou ses dérivés). Mais un peu seulement. Et de préférence dans ce cas du lait de brebis ou de chèvre, qui contient certes aussi du lactose, mais pas de caséine. Sinon, les produits laitiers d'origine animale ont des effets inflammatoires, tous les médecins sérieux le savent.

    Donc, en cas de douleurs articulaires, il faut essayer de supprimer en priorité les produits laitiers, et au moins tout ce qui est à base de lait de vache. 

    Pour ceux qui craindraient de manquer de calcium, il faut savoir que des quantités d'aliments en contiennent : poissons, fruits de mer, tofu, légumes crucifères (toutes les variétés de choux, épinards, cresson...), légumes secs comme les pois cassés, algues, chocolat, et fruits secs (notamment les amandes. c'est pourquoi il est bon de cuisiner au lait d'amande, d'autant que c'est délicieux).

    Et pour ceux qui ne seraient toujours pas convaincus, il ne faut pas oublier que l'élevage est une catastrophe pour la planète, bien plus que tout le transport mondial réuni, et que limiter sa consommation de produits laitiers est donc une bonne chose pour l'avenir de la Terre (diminuer sa consommation de viande aussi, bien sûr, mais nous nous éloignons du propos).

     

    — Prendre de la vitamine D3.

     

    Nous manquons quasiment tous de vitamine D3, qui est indispensable pour fixer le calcium sur les os. Car avaler du calcium pour conserver des os en bon état ne sert à rien si celui-ci n'est pas fixé par l'organisme. Pire, dans certains cas, au lieu de se fixer sur les os, il va aller se mettre sur les parois des artères, entraînant leur calcification et tous les problèmes qui en résultent.

    Nous manquons de vitamine D3 car elle est synthétisée par le soleil. Or au-delà d'une ligne qui en gros passe par Rome, il n'y a pas assez d'ensoleillement pour permettre la bonne absorption de la D3. Il faut donc en prendre en complément alimentaire.

    C'est sous forme huileuse qu'elle est la mieux tolérée et assimilée par l'organisme. On trouve de petits flacons de vitamine D3 sous cette forme huileuse dans les magasins bios, pour environ 20 euros et le flacon dure près d'un an, à raison d'une goutte (ou deux maximum) par jour. Inutile donc de s'en priver !

     

     

    Bien sûr, tout ça a l'air un peu compliqué. Plus compliqué peut-être que d'avaler des anti-inflammatoires. Mais quand on sait les dégâts que provoquent ces derniers (notamment sur l'estomac), mieux vaut s'en passer. D'autant que les anti-inflammatoires se contentent de masquer la douleur, mais n'améliorent pas la situation. 

    En absorbant des omégas-3 (notamment dans le RHU où ils sont combinés avec d'autres nutriments), de la vitamine D3, en limitant les apports en produits laitiers animaux, là, on traite le mal à la racine, et on peut espérer diminuer durablement son mal de dos ou ses douleurs articulaires...

     

     

     


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