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    Il y a donc des aliments que j’ai bannis pour des raisons de santé et/ou d’éthique, les deux allant d'ailleurs souvent de pair (la viande, le gluten, les produits laitiers animaux, l’huile de palme, le sucre raffiné…)

    Mais inversement, pour d’autres, je suis si convaincue de leurs bienfaits que je les consomme sans modération. J’en cite ici quelques-uns :

     

    Les omégas-3

    Notre alimentation moderne fait que nous manquons cruellement de ces derniers. On nous a poussés à augmenter nos quantités d’omégas-6 (pour des questions d’ordre commercial ? Non, je n’ose pas le croire !) que l’on trouve par exemple dans l’huile d’olive, mais il y a un vrai déficit en omégas-3. Pourtant, ceux-ci sont bons pour tout : le cœur, le cerveau, les articulations.

    Du coup, j’essaie de privilégier les aliments qui en contiennent. Parmi eux, il y a les poissons gras des mers froides (sardines, saumons, maquereaux, harengs…) Le saumon est néanmoins à éviter car soit il est d’élevage (même en bio), soit il est bourré de métaux lourds, soit les deux. D’une manière générale, les gros poissons en bout de chaîne alimentaire (c’est le cas aussi du thon) « ramassent » toute la pollution des mers ou des rivières, mieux vaut s’en passer.

    Ne nous faisons pas d’illusions cependant. Les océans étant devenus de gigantesques dépotoirs, tous les poissons que nous mangeons sont contaminés. Mais autant fuir ceux qui le sont le plus, donc les carnivores, et préférer les plus petits. Personnellement, j’aime beaucoup les maquereaux (frais bien sûr, il existe des recettes succulentes), et récemment, j’ai acheté des sardines (fraîches là encore) et je vais les tester « à la sicilienne »…

    Il y a aussi des omégas-3 dans les graines de lin (ça tombe bien, j’adore) : on peut les rajouter à une compote maison, ou les grignoter telles quelles. On m’a dit aussi qu’on pouvait les faire gonfler dans de l’eau que l’on boit ensuite. Elles possèdent autant de vertus que les graines de chia, même si elles sont moins « médiatiques »… et du coup moins chères.

    Penser aussi à l’huile de colza (à condition qu’elle soit bio et extraite par pression à froid, sinon elle est obtenue par des traitements chimiques). Mélangée à l’huile d’olive, elle assure le bon rapport omégas-3 / omégas-6 (certes indispensables également, mais à petites doses).

     

    Le brocoli

    Voici un autre « super-aliment ». Déjà, c’est un délice. De plus, il est bourré de minéraux comme le potassium, de vitamines comme la B9, d’antioxydants et de fibres. Il est bon pour le cœur, pour faire baisser le cholestérol (encore qu’il y aurait beaucoup à dire là-dessus, le cholestérol étant indispensable à nos cellules : certains médecins contestent de plus en plus la volonté affichée par la plupart de leurs confrères de faire baisser drastiquement nos taux de cholestérol, mais c’est un autre sujet). Et puis, par expérience, je ne connais pas grand-chose de mieux pour les problèmes digestifs. Mon mari a souffert longtemps de l’estomac, les médicaments étaient de peu d’efficacité (sans compter qu’ils ont pas mal d’effets secondaires indésirables), et son médecin avait même programmé une fibroscopie. On a fait une cure de brocolis… et plus de fibroscopie ! Ce légume aurait même fait ses preuves chez les gens souffrant d’un ulcère provoqué par la redoutable hélicobacter pylori.

     

    — Dans le même ordre d’idée, on peut penser au radis noir, même s’il n’est pas très « joli ». Il a un petit goût piquant qui rehausse très bien les salades quand on l’utilise cru et râpé. Lui aussi est bon pour les problèmes digestifs et notamment le foie.

    Quelqu’un m’avait indiqué qu’on pouvait l’utiliser dans les cas de maux de gorge : on le pèle et le découpe en rondelles, puis on le couvre de sucre (de canne bio), et on le met plusieurs heures au réfrigérateur. Il en sort un jus que l’on boit et qui adoucit la gorge. Je n’ai pas testé… car je n’ai pas eu de maux de gorge depuis qu’on m’a donné cette recette ! Mais je conserve l’astuce en cas de besoin.

     

     

    L’huile de coco

    Encore un aliment qui marche pour tout. Déjà, cette huile est délicieuse en cuisine, pour peu que l’on accepte de sortir des goûts standards. En pâtisserie, c’est tout simplement un régal. On peut s’en servir par exemple pour faire revenir des légumes, ou des tranches de pain perdu. Et pour ceux que le goût rebute, on trouve dans certains magasins bio de l’huile de coco sans odeur (résultat obtenu hors traitement chimique).

    L’huile de coco est bonne pour la peau, les cheveux, les dents (en bain de bouche)… mais aussi le cœur et le cerveau ! On a ainsi constaté des améliorations spectaculaires des fonctions cognitives chez les personnes consommant quotidiennement cette huile (mettons la valeur d’une cuillère à soupe). Seul inconvénient, je reconnais qu’elle est un peu chère…

     

    — Et puis, je n’oublie bien sûr pas les légumineuses, excellentes pour la santé (minéraux, protéines…) pour peu qu’on prenne le temps de les cuisiner (surtout ne pas les acheter en boîte, c'est infect !).

     

    C’est là un simple petit échantillon bien sûr de mes aliments fétiches, mais quand je les consomme, j’ai la double satisfaction de savoir qu’ils sont à la fois bons au goût et bons pour la santé ! D’ailleurs, brocoli en salade (avec un peu de pommes de terre et de betterave) et pain perdu, c’était notre menu de ce midi. Et on s’est régalé !

     

     

     


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    A priori, quand on part en vacances, ce n’est pas pour cuisiner. Mais par ailleurs, ce n’est pas non plus parce qu’on est en congé qu’il faut se contenter d’une nourriture médiocre.

    Certes, il y a des personnes qui contournent le problème en décidant d’aller au restaurant ou dans des établissements type pizzeria à chaque repas ou presque. Ce n’est pas notre cas. D’abord manger systématiquement à l’extérieur revient cher, sans compter qu’on perd pas mal de temps. Et puis, d’une manière générale, je me méfie de ce que l’on sert dans les restaurants quels qu’ils soient, de la qualité de la nourriture. Ne parlons pas du fait que nous sommes fréquemment déçus de ce que nous mangeons… soigner son alimentation rend difficile.

    Pour notre part, prendre un repas dehors au cours d’un séjour nous suffit largement, mais le plus souvent, c’est aucun. Et quand on se décide, c’est plus pour le plaisir d’un cadre particulier (j’ai un souvenir émerveillé d’une terrasse au bord de l’Allier) et pour se mettre les pieds sous la table que pour se dire qu’on va se régaler.

    Et pourtant, en vacances aussi, il faut bien manger !

    Pendant longtemps, nous avons résolu le problème d’une manière simple. Quand nous arrivions sur notre lieu de villégiature, nous nous rendions dans un supermarché quelconque pour faire l’acquisition de plats préparés qu’il suffisait ensuite de passer au four ou au micro-ondes. Et l’essentiel du séjour se passait ainsi.

    Il n’en est évidemment plus question aujourd’hui. En vacances comme chez nous, les plats préparés sont quasiment bannis.

    Mais il n’est pas évident de cuisiner quand on n’est pas chez soi. D’abord, on manque toujours de certains ingrédients. Autant à la maison j’ai à peu près tout ce dont j’ai besoin sous la main, autant en vacances, je me vois mal tout racheter.

    Par ailleurs, si on est en camping ou dans une location (comme c’est notre cas), les ustensiles de cuisine sont limités. Peu de plats, de moules, de casseroles, pas de balance de cuisine… bref, quand bien même je désirerais préparer des repas à peu près identiques à ceux que je mitonne habituellement, ce serait irréalisable.

    Et puis, ne perdons pas de vue que quand on est en vacances, ce n’est pas pour passer deux ou trois heures par jour à cuisiner. Dans notre cas, arpenter la plage ou s’y prélasser, déguster un café sur le port en regardant la mer font qu’il ne m’est pas possible, quand nous rentrons dans notre gîte, d’élaborer de bons petits plats.

    Ce n’est pas pour autant que nous mangeons mal en vacances, au contraire. Il faut juste là encore faire preuve d’un peu d’imagination, aller au simple mais bon, ce qui est parfaitement faisable.

    J’ai rôdé un système qui fonctionne plutôt bien.

    Je pars avec une liste de quelques plats qui ne nécessitent pas une grande quantité d’ingrédients ni d’ustensiles, et qui se préparent assez vite.

    Et à notre arrivée, rituellement, nous faisons deux haltes pour les courses : dans un magasin bio (heureusement, il y en a un qui a ouvert là où nous nous rendons) pour acheter la base : farine sans gluten, sucre en poudre, lait d’amande, œufs, fruits et légumes. Et dans un supermarché pour le poisson par exemple. Ensuite, s’il manque quelque chose, les petits magasins locaux font l’affaire.

    Il ne reste plus qu’à concocter le matin un peu tôt avant de sortir ou le soir après la plage quelques recettes rapides et faciles.

    Par exemple une omelette de pommes de terre (avec un coulis de tomates ou des cornichons), ou un gratin de pommes de terre, ça prend une vingtaine de minutes, une demi-heure maximum.

    Je fais aussi volontiers des plats de poisson, mais sous une forme très simple. Soit cuit au court-bouillon avec une bonne mayonnaise (un quart d’heure de travail), soit au four avec de l’huile d’olive et des petits légumes (oignons, courgettes, tomates, vingt minutes environ).

    Faire revenir des noix de Saint-Jacques et les rajouter dans une fondue de poireaux est un tout petit peu plus long mais simple aussi, et servi avec un mélange à base de crème d’amande et soja, ou épeautre, c’est un régal.

    Nous aimons bien occasionnellement les quenelles de tofu qu’on fait gonfler au four dans de la sauce tomate à laquelle on a rajouté des champignons frais (un quart d’heure de préparation).

    Bref, il y a des quantités de recettes qui nécessitent peu de temps, et peuvent se réaliser même quand on n’a sous la main que le strict minimum pour cuisiner.

    Pour les desserts, je me limite en général à deux sortes :

     Le pain perdu dont j’ai déjà eu l’occasion de parler est un vrai délice, et se fait très vite sans aucun matériel particulier, seulement une poêle, un bol et un fouet. On l’arrose de miel local (en Corse, c’est le miel de maquis que nous adorons).

     Ultra-pratique aussi en vacances, le gâteau au yaourt. Comme c’est le pot contenant le yaourt qui sert de mesure, pas besoin de balance, et cela nécessite uniquement des ingrédients que l’on a sous la main même en vacances.

    J’y rajoute parfois des mûres que j’ai cueillies quand c’est la saison, ou tout simplement des raisins secs que je fais gonfler (pas dans le rhum comme à la maison, je ne me déplace pas en voyage avec une bouteille de rhum !).

    Il est possible aussi de tester l’omelette sucrée qui ne requiert que des œufs, du lait, du sucre, un peu de farine et que nous dégustons avec de la confiture de figues.

     

    Bref, en vacances, il y a certes le ciel, le soleil, la mer, le farniente… mais aussi les délices du palais dont il n’est pas question de se passer.

     

     

     


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    Pour moi, un repas doit répondre à deux critères.

    — Il doit tout d'abord être bon au goût, titiller les papilles, c'est la priorité. Pas question par exemple de manger "régime" avec une alimentation fade, comme du poisson bouilli arrosé d'un filet de jus de citron, des légumes à la vapeur ou des yaourts à 0% de matières grasses (surtout quand on sait comment ceux-ci sont faits : on met de l'eau pour faire du volume, et et pour que ce soit mangeable, on rajoute des parfums de synthèse et beaucoup de sucre bas de gamme. Quand les aliments sont allégés en graisse, on les charge en sucre, et quand ils sont allégés en sucre, on les charge en graisse, donc à éviter. Et je ne parle même pas de saupoudrer les yaourts à l'édulcorant, une vraie hérésie). 

    Non, nos aliments doivent nous donner du plaisir. C'est la seule méthode pour se mettre à table avec envie. Et pour qu'ils nous donnent du plaisir, il faut qu'ils aient de la saveur. Dans ce cas, comme on est satisfait de ce que l'on mange, on mange juste la quantité dont on a besoin, et pas plus. Meilleure méthode aussi pour ne pas prendre de poids, même si ce n'est pas mon souci premier.

    — Second critère, il faut que ce soient des aliments bons pour la santé. Ce qui ne signifie pas qu'on doit calculer s'il y a la bonne quantité de protéines, de glucides, de lipides. Tout ça ne sert à rien. On peut très bien ne faire un repas qu'à base de glucides, et le suivant à base de protéines. Et de toute manière, quand je passe à table, je ne me dis pas que je vais absorber des protéines ou des glucides : je mange de bons petits plats, peu importe leur composition. De toute manière, en mangeant varié, on finit toujours par avoir tout ce dont notre corps a besoin, pas besoin de se prendre la tête. 

    Par contre, les ingrédients, eux, doivent être de très bonne qualité. Je mange comme je l'ai déjà dit sans gluten et quasiment sans produits laitiers animaux, mais je fais très attention au choix des produits. C'est ça qui pour moi est essentiel. Par contre, je reconnais que je suis attentive aux vitamines et aux omégas-3, par exemple. 

    Donc, saveur et aliments soigneusement sélectionnés, c'est ma base.

     

    C'est en suivant ces principes que nous mangeons tous les jours. 

    Ainsi hier, j'avais confectionné un couscous et un gâteau à la crème de châtaigne. Le couscous, j'en fais de temps en temps, pas trop souvent parce que c'est malgré tout long à préparer. Mais j'adore ce mélange de légumes et d'épices, d'ailleurs, celui d'hier était vraiment relevé. J'ai mis quand même de la viande pour mon mari, même si je n'en consomme pas, mais de la viande bio. Et elle avait mijoté tellement longtemps qu'elle était particulièrement tendre. "Tu ne sais pas ce que tu perds !", m'a d'ailleurs dit mon mari. Je veux bien le croire... mais je reste sur mes positions. On ne se refait pas au bout de tant d'années de végétarisme !

    Par contre pour la semoule, je prends un mélange de riz et de maïs, pour éviter le gluten dont j'ai écrit le mal que j'en pense. 

     

    Le gâteau à la crème de châtaigne, c'est une invention personnelle. Disons qu'il y a un an, un soir au restaurant, j'ai mangé un dessert de ce type. J'ai trouvé ça tellement délicieux que j'ai demandé la recette au cuisinier... et il me l'a donnée ! (Parfois, ils sont jaloux de leurs créations).

    Mais ça ne me convenait pas parfaitement, notamment car il y avait beaucoup de beurre, c'est-à-dire un produit d'origine animale et plein de lactose. J'ai donc arrangé ça à ma façon : purée d'amande à la place du beurre, un poil de farine de riz pour la consistance... bref, une vraie réussite, même si j'avoue avoir été un peu inquiète de mon improvisation. 

     

    Du coup, nous nous sommes régalés, et nous n'avons pas mangé outre mesure, juste ce dont nous avions envie. Si on avait eu au menu du poisson bouilli, nous aurions certainement été frustrés, et du coup, peut-être aurions exagéré. Je crois beaucoup à cette idée que si c'est très bon, on se contente de la quantité dont on a besoin. 

     

    Ce qui ne nous a pas empêchés, comme nous le faisons chaque soir, de grignoter du chocolat en regardant 2001, l'Odyssée de l'espace

     

     


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    Globalement, j'estime bien manger, au regard de mon éthique et de ce que je crois bon pour moi. Disons à peu près dans 90% des cas. 

    Mais il reste 10%.

    Car malheureusement, je ne suis pas parvenue à me débarrasser de certains goûts que je juge pourtant « méprisables ». Il y a encore dans ce que je mange, dans mes comportements, des choses qui m'horripilent, ou dont j'ai honte.

     

    Ainsi, j’ai déjà évoqué ailleurs le fait qu’il m’arrive de consommer des fruits et légumes hors saison, ce qui est une hérésie. J’ai beau le savoir, certaines fois, j’ai vraiment envie de faire en hiver une recette qui nécessite par exemple des tomates… et évidemment, ces tomates viennent d’Espagne et ont poussé dans je ne sais quelles conditions, même les bio. Je ne suis pas très fière de ça, mais c’est ainsi. Il faudra bien cependant qu’un jour, je me corrige.

     

    En second lieu, le tabac. Il est totalement contradictoire de se découvrir orthorexique et de continuer à fumer. Je le fais pourtant. J’ai commencé il y a pas mal de temps, alors l’accoutumance est là. J'ai souvent souhaité arrêter, j’y suis parfois parvenue deux ou trois mois mais j’ai toujours récidivé. J’ai certes diminué ma consommation, mais je ne suis pas encore arrivée à faire « tabac zéro », ce qui me culpabilise. 

    Je ne suis pas capable actuellement de me passer de  deux cigarettes par jour ; sinon, pour le reste, j’ai adopté les mini-cigarillos, j’en fume un à deux par jour. J’y vois deux avantages : ils s’éteignent très vite, donc je peux ne tirer que deux ou trois bouffées, et y revenir plus tard. Du coup, ils me durent une bonne partie de la journée. Par ailleurs, il n’y a dedans que du tabac, et pas tous les nombreux additifs que l’on rajoute aux cigarettes.

    Cela étant, je suis consciente que je me cherche des excuses, et que le mieux serait de ne plus y toucher. Mais voilà, plus facile à dire qu’à faire…

     

    Et puis, horreur des horreurs ! N’ayant jamais faim le matin, je ne prends pas de petit déjeuner (quel intérêt d’apporter du carburant au corps s’il n’en a pas besoin ?), mais je suis toujours affamée entre neuf et dix heures. Pas question de manger réellement à ce moment, parce que pour le coup, je n’aurais plus d’appétit pour midi et il n’y a pas à dire : les aliments sont meilleurs quand on a faim. Donc, je me prépare un capuccino que je bois vers dix heures.

    Sauf que… Le capuccino, je l’achète tout prêt, en poudre sur laquelle il faut rajouter de l’eau, et je n’ose même pas imaginer ce qu’il y a dedans ni comment c’est fabriqué. Donc, je ferme les yeux sur la composition (alors qu’en général, au contraire, j’épluche les étiquettes).

    Et j’avoue que je me régale parce que c’est crémeux, ça fait une coupure en milieu de matinée, ça me nourrit mais pas trop. Bref, pour faire simple, je trouve ça délicieux alors que je sais parfaitement que c’est une vraie cochonnerie. !

     

    Ce sont les trois goûts ou comportements principaux qui me mortifient (il doit y en avoir d’autres, mais plus marginaux, comme certains biscuits bio que j’achète parfois en dépannage, par exemple, alors qu’il vaudrait mieux les confectionner moi-même). Du coup, qu’est-ce que je peux faire ?

     

    Si j’étais parfaite, j’arrêterais tout ça, naturellement. Mais ô surprise, j’ai découvert que je n’étais pas parfaite, quelle déception ! Il n’empêche que je le répète, je trouve souvent la vie d’une orthorexique bien compliquée et très stressante.

     

     

     


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    En ce moment, je ne sais pas pourquoi, j'ai envie de poisson. Et comme je n'ai pas envie de manger toujours la même chose, je suis à l'affût de nouvelles recettes. J'ai trouvé celle-ci par hasard, et j'ai testé.

     

    Ingrédients (pour 4 personnes) :

     

    — 4 filets de lieu jaune

    — 3 carottes moyennes

    — une dizaine de beaux champignons de Paris frais

    — 1 centimètre de gingembre frais

    — 1 cuillère à café de curry (ou de curcuma si on préfère)

    — 2 gousses d'ail

    — 20 centilitres de lait de coco (ou crème de coco)

    — 1 oignon

     

    Réalisation :

     

    — Couper les carottes en rondelles. Les faire cuire environ quinze minutes dans de l'eau bouillante salée (elles doivent rester un peu croquantes). Réserver.

    — Faire revenir les champignons émincés dans de l'huile d'olive. Réserver.

    — Émincer finement oignon et ail. Râper le gingembre. Dans de l'huile d'olive, faire revenir l'ensemble sans coloration. Rajouter le curry (ou le curcuma) et mélanger.

    — Verser le lait de coco sur la fondue oignon, ail, gingembre. Ajouter les carottes et les champignons. Laisser mijoter à feu doux environ cinq minutes.

    — Disposer les filets de lieu et laisser cuire cinq à dix minutes.

    — On peut, avant de servir, parsemer de coriandre fraîche (ou de persil).

     

    Je dois dire que j'étais un peu sceptique avant de faire ce plat, à cause du mélange poisson, lait de coco et gingembre. Mais aucun goût ne domine, les ingrédients se marient très bien. Recette adoptée ! 

     

     

     


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